{"id":910,"date":"2024-01-26T21:25:18","date_gmt":"2024-01-26T20:25:18","guid":{"rendered":"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/?p=910"},"modified":"2024-01-29T10:04:46","modified_gmt":"2024-01-29T09:04:46","slug":"lepitaphe-de-robert-de-torigni","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/index.php\/2024\/01\/26\/lepitaphe-de-robert-de-torigni\/","title":{"rendered":"L&rsquo;\u00e9pitaphe de Robert de Torigni : l&rsquo;hypoth\u00e8se alchimique"},"content":{"rendered":"\n<p>La reproduction du disque figure dans <em>Histoire et l\u00e9gendes du Mont Saint-Michel<\/em> d&rsquo;\u00c9douard Corroyer (1877). <\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"666\" height=\"632\" data-id=\"927\" src=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2020-06-10-a-13.29.56-copie.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-927\" srcset=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2020-06-10-a-13.29.56-copie.png 666w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2020-06-10-a-13.29.56-copie-300x285.png 300w\" sizes=\"(max-width: 666px) 100vw, 666px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"947\" data-id=\"926\" src=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/14597361070_8893271a02_o-copie-2-1024x947.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-926\" srcset=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/14597361070_8893271a02_o-copie-2-1024x947.jpg 1024w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/14597361070_8893271a02_o-copie-2-300x278.jpg 300w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/14597361070_8893271a02_o-copie-2-768x711.jpg 768w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/14597361070_8893271a02_o-copie-2-1536x1421.jpg 1536w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/14597361070_8893271a02_o-copie-2.jpg 1550w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n<\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>On doit ces deux dessins \u00e0 \u00c9douard Corroyer (\u00e9l\u00e8ve de Viollet-le-Duc et architecte des Monuments historiques). Ils reproduisent la face et le revers de l&rsquo;\u00e9pitaphe de Robert de Torigni d\u00e9couverte dans sa tombe (un disque de plomb de 115 mm de diam\u00e8tre retrouv\u00e9 pos\u00e9 de champ entre la t\u00eate de l&rsquo;abb\u00e9 et la paroi interne du cercueil). \u00c9douard Corroyer les a ex\u00e9cut\u00e9s en 1876 \u00e0 la suite de la premi\u00e8re campagne de fouilles arch\u00e9ologiques effectu\u00e9e sur le Mont en 1875.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Pendant le cours des travaux entrepris en 1875 (&#8230;), les fouilles (&#8230;) ont fait d\u00e9couvrir le tombeau de Robert de Torigni (&#8230;). (Il) mourut en 1186, et observant (&#8230;) la r\u00e8gle de son ordre (&#8230;), il avait \u00e9t\u00e9 (&#8230;) enterr\u00e9 (&#8230;) in <em>porticu ecclesiae<\/em>. C&rsquo;est l\u00e0 en effet que sa s\u00e9pulture a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverte (&#8230;) sur l&#8217;emplacement du Porche et au pied des Tours qu&rsquo;il avait \u00e9lev\u00e9es. Son tombeau, de deux m\u00e8tres sept centim\u00e8tres de longueur, creus\u00e9 dans un calcaire grossier, \u00e9tait engag\u00e9 de vingt-cinq centim\u00e8tres dans le mur de la fa\u00e7ade romane et plac\u00e9 sous les marches \u00e0 droite de la porte principale de l&rsquo;\u00c9glise (&#8230;). Nous avons ouvert ce tombeau ; il contenait les restes d&rsquo;un abb\u00e9 rev\u00eatu de ses habits sacerdotaux, noircis et comme br\u00fbl\u00e9s par le temps. La t\u00eate \u00e9tait au couchant ; les bras \u00e9taient crois\u00e9s sur la poitrine, et sous le bras droit se trouvait une crosse en bois, sans aucun ornement, surmont\u00e9e d&rsquo;une volute en plomb. Au sommet du tombeau et pos\u00e9 de champ entre la t\u00eate et la paroi interne du cercueil, \u00e9tait plac\u00e9 un disque en plomb portant grav\u00e9e sur la face : au milieu, une main b\u00e9nissant sur une croix patt\u00e9e \u00e0 branches \u00e9gales, entre lesquelles en haut, se voient l&rsquo;alpha et l&rsquo;om\u00e9ga ; en exergue on lit : <em>Hic. requiescit. Robertus. de. Torigneio. abbas. hujus. loci.<\/em> (Ici repose Robert de Torigni abb\u00e9 de ce lieu), et sur le revers : <em>Qui. prefuit. huic. monasterio. XXX. II. annis. vixit. vero. LXXX. annis (<\/em>Qui fut abb\u00e9 de ce monast\u00e8re trente-deux ann\u00e9es et v\u00e9cu quatre-vingt ans).\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;interpr\u00e9tation du sens religieux de la face ne pose aucune difficult\u00e9. Celle du revers est par contre plus probl\u00e9matique. Et nous n&rsquo;en avons encore jamais trouv\u00e9 l&rsquo;explication.<\/p>\n\n\n\n<p>On voit quatre arcs de cercle entrecrois\u00e9s autour d&rsquo;un point central et dont les intersections semblent indiquer les quatre directions cardinales, \u00e0 ce d\u00e9tail pr\u00e8s qu&rsquo;elles ne sont pas orient\u00e9es verticalement et horizontalement (N.E.S.O.) comme c&rsquo;est le cas d&rsquo;une rose des vents sur une carte, mais bascul\u00e9es de 25\u00b0 sur la droite.<\/p>\n\n\n\n<p>Bref&#8230; La question est celle du sens de ce pivotement des cardinales : nous l&rsquo;explorerons dans un autre article. Mais avant, \u00e9tudions la possibilit\u00e9 d&rsquo;une signification \u00e9sot\u00e9rique de cette figure g\u00e9om\u00e9trique.<\/p>\n\n\n\n<p>4 et 1&#8230; 4 directions (projections et \/ou provenances) et 1 centre. L&rsquo;alchimie n&rsquo;est pas loin : les 4 \u00e9l\u00e9ments et la quintessence. La terre, l&rsquo;eau, l&rsquo;air, le feu pour l&rsquo;ici-bas. ET la \u00ab\u00a0quintessence\u00a0\u00bb pour d\u00e9signer l&rsquo;autre monde, dont le combat de l&rsquo;archange contre le d\u00e9mon est l&rsquo;ultime \u00e9pisode, celui qui doit permettre d&rsquo;en ouvrir les portes apr\u00e8s la d\u00e9faite du d\u00e9mon. Un lieu qui transcende les horizontalit\u00e9s en une verticalit\u00e9 derni\u00e8re : l&rsquo;Ascension apr\u00e8s l&rsquo;Apocalypse. Cela peut sembler un peu savant, mais Robert de Torigni \u00e9tait un des plus fins \u00e9rudits de son temps et il a pass\u00e9 une partie de sa vie dans les livres.<br>Cette proposition soul\u00e8ve toutefois une question simple : l&rsquo;alchimie existait-elle au XIIe si\u00e8cle ? Car si tel n&rsquo;est pas le cas, notre hypoth\u00e8se s&rsquo;effondre&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>Le texte fondateur de l&rsquo;alchimie est <em>la Table d&rsquo;\u00e9meraude<\/em>. Il a \u00e9t\u00e9 traduit pour la premi\u00e8re fois de l&rsquo;arabe vers le latin au d\u00e9but du XIIe si\u00e8cle. Ce texte, faussement attribu\u00e9 \u00e0 Herm\u00e8s Trism\u00e9giste (personnage mythique de l&rsquo;\u00c9gypte hell\u00e9nistique) se trouve, dans sa plus ancienne version connue, dans un trait\u00e9 en arabe compos\u00e9 au IXe&nbsp;si\u00e8cle &#8211; le <em>Livre du secret de la Cr\u00e9ation<\/em> \/ <em>Kit\u00e2b sirr al-Hal\u00eeka &#8211; <\/em>qui pourrait \u00eatre la traduction d&rsquo;un original grec perdu.<\/p>\n\n\n\n<p>Les plus anciennes traductions de l&rsquo;arabe vers le latin du <em>Livre secret de la cr\u00e9ation<\/em> sont dat\u00e9es de la premi\u00e8re moiti\u00e9 du XIIe si\u00e8cle (vers 1140). Le texte est ensuite cit\u00e9 dans le <em>De essentiis<\/em> d\u00e8s 1143 par Herman de Carinthie (qui participa \u00e0 la premi\u00e8re traduction du <em>Coran<\/em> en latin), ami de Robert de Chester, le traducteur en 1144 du <em>Liber de compositione alchimi\u00e6<\/em> consid\u00e9r\u00e9 comme le premier trait\u00e9 d&rsquo;alchimie en occident. Cette date est d&rsquo;ailleurs retenue comme marquant la naissance de l&rsquo;alchimie occidentale latine.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans l&rsquo;introduction, on peut lire que \u00ab&nbsp;toutes choses sont compos\u00e9es de quatre principes \u00e9l\u00e9mentaires, le chaud, le froid, l\u2019humide et le sec&nbsp;\u00bb (les quatre qualit\u00e9s d&rsquo;Aristote). Quant \u00e0 la th\u00e9orie des quatre \u00e9l\u00e9ments, elle a \u00e9t\u00e9 formul\u00e9e par les penseurs pr\u00e9socratiques (Emp\u00e9docle, Thal\u00e8s, Anaxim\u00e8ne et H\u00e9raclite au Ve si\u00e8cle av. J.-C.) et transmise ensuite par Aristote, qui aurait \u00e9t\u00e9 red\u00e9couvert par les chr\u00e9tiens via des traductions en arabe au XIIe si\u00e8cle au moment des croisades, selon l&rsquo;id\u00e9e la plus commun\u00e9ment admise. <br>Ou bien (et ce point est peut-\u00eatre capital&#8230;) selon la th\u00e8se propos\u00e9e par Sylvain Gouguenheim dans son <em>Aristote au Mont Saint-Michel, Les racines grecques de l&rsquo;Europe chr\u00e9tienne <\/em>(\u00c9ditions du Seuil, 2008) red\u00e9couverte au Mont Saint-Michel justement, par une s\u00e9rie de traductions faites directement du grec vers le latin par Jacques de Venise entre 1120 et 1145-1150, date de sa mort. Sylvain Gouguenheim pr\u00e9cise \u00e9galement que \u00ab\u00a0Robert de Torigny, le grand abb\u00e9 du Mont-Saint-Michel (1154-1186), a laiss\u00e9 dans sa <em>Chronique<\/em> un t\u00e9moignage qui concerne l&rsquo;activit\u00e9 de traducteur de Jacques de Venise. La manuscrit, conserv\u00e9 \u00e0 la biblioth\u00e8que municipale d&rsquo;Avranches, contient une glose intercal\u00e9e dans les lignes consacr\u00e9es aux ann\u00e9es 1128-1129, qui signale les traductions et les commentaires effectu\u00e9s par Jacques de Venise, \u00ab\u00a0quelques ann\u00e9es auparavant\u00a0\u00bb, ce qui les situerait vers 1125. La glose, qui est tr\u00e8s vraisemblablement de la main m\u00eame de Robert de Torigny, date des ann\u00e9es 1154-1157.\u00a0\u00bb (pp. 110-111)<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><a href=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2024-01-27-a-14.56.09.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"252\" src=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2024-01-27-a-14.56.09-1024x252.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-980\" srcset=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2024-01-27-a-14.56.09-1024x252.png 1024w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2024-01-27-a-14.56.09-300x74.png 300w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2024-01-27-a-14.56.09-768x189.png 768w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Capture-decran-2024-01-27-a-14.56.09.png 1498w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sup>BM, 159, Chronique de Robert (1100-1186), f190r (glose entre l&rsquo;ann\u00e9e 1128 et l&rsquo;ann\u00e9e 1129.<\/sup><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Donc Robert de Torigni disposait, dans sa biblioth\u00e8que du Mont Saint-Michel, d&rsquo;un important corpus de traductions des \u0153uvres d&rsquo;Aristote, dont la <em>Physique<\/em>. Qu&rsquo;il ait eu connaissance de la th\u00e9orie des quatre \u00e9l\u00e9ments par Aristote, ou par des \u00e9crits de saint Augustin (\u00e9galement tr\u00e8s repr\u00e9sent\u00e9 au Mont), ou par une traduction du<em> Livre du secret de la cr\u00e9ation,<\/em> ou par toute autre voie, c&rsquo;est une question que nous ne pouvons pas trancher. Mais les sources existaient et Robert n&rsquo;\u00e9tait abb\u00e9 \u00e0 ne pas lire les ouvrages de sa pr\u00e9cieuse biblioth\u00e8que.<\/p>\n\n\n\n<p>Donc l&rsquo;hypoth\u00e8se selon laquelle Robert de Torigni aurait eu connaissance de cette nouvelle \u00ab&nbsp;science&nbsp;\u00bb nous semble recevable. <\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><a href=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vier_Elemente_der_Alchemie.svg-1.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"705\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vier_Elemente_der_Alchemie.svg-1-705x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-963\" srcset=\"https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vier_Elemente_der_Alchemie.svg-1-705x1024.png 705w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vier_Elemente_der_Alchemie.svg-1-206x300.png 206w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vier_Elemente_der_Alchemie.svg-1-768x1116.png 768w, https:\/\/mont-saint-michel.jfguillou.fr\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/Vier_Elemente_der_Alchemie.svg-1.png 1024w\" sizes=\"(max-width: 705px) 100vw, 705px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sup>Les 4 \u00e9l\u00e9ments : le taureau (ou le lion) symbolise la Terre, l&rsquo;oiseau (ou l&rsquo;aigle) symbolise l&rsquo;Air, l&rsquo;ange symbolise le Feu et le dragon l&rsquo;eau. L&rsquo;ange oppos\u00e9 au dragon : cela parle \u00e0 un abb\u00e9 du Mont&#8230;<br>Mais Robert de Torigni n&rsquo;a pas connu cette interpr\u00e9tation qu&rsquo;on trouve dans la premi\u00e8re version imprim\u00e9e en 1546 de la <em>Pretiosa margarita novella<\/em> (<em>La nouvelle perle pr\u00e9cieuse<\/em>) trait\u00e9 alchimique r\u00e9dig\u00e9 par Petrus Bonus en 1330.<\/sup><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Question subsidiaire : pourquoi une \u00e9pitaphe en plomb ?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La reproduction du disque figure dans Histoire et l\u00e9gendes du Mont Saint-Michel d&rsquo;\u00c9douard Corroyer (1877). On doit ces deux dessins \u00e0 \u00c9douard Corroyer (\u00e9l\u00e8ve de Viollet-le-Duc et architecte des Monuments historiques). 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